ban  
  Accueil   Accueil  | forum   Forum  | Livre d'or   Livre d’or  | Contact   Contact  | Liens Web   Liens Web  
 
Menu :
 
   
 
Forum :
 
 

 
 
Briançon : Une exposition vivante revient sur la place des animaux pen [31 lectures] 
 
  11/11/2018 08:20 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg

mini_181111081543249011.jpg




Les célébrations autour du centenaire de l’armistice de la première guerre mondiale battent leur plein dans l’Hexagone. A Briançon,une exposition consacrée au 159ème régiment d’infanterie alpine propose de revenir sur la place occupée par les animaux lors de ce conflit.



¾ des messages échangés pendant la Grande Guerre l’ont été grâce aux pigeons voyageurs. C'était le moyen de communication le plus sûr à cette époque. Un pan de l’Histoire largement méconnu qu'ont voulu mettre en avant les passionnés de l'association "Souvenir, sauvegarde et histoire militaire".
Des pigeons participent à l'exposition pour intéresser petits et grands
Pour cela, ils ont invité l'un de leurs adhérents, colombophile amateur, à venir présenter quelques-uns de ses volatiles. Jean-Luc Touzeau a découvert cette passion voilà 50 ans. A Briançon, depuis l’ouverture de cette exposition le 15 septembre dernier, il apporte ses connaissances au plus de 5 000 visiteurs qui ont déjà franchi les portes.
L’exposition consacrée au 159ème régiment d’infanterie alpine fait aussi la part belle à deux autres héros oubliés de la "Der des der" : les chevaux et les chiens. Les équidés auront d'ailleurs payé un lourd tribu pendant la première guerre mondiale. Chaque mois, 9 à 10 000 chevaux étaient tués sur le champ de bataille...

Pour en savoir plus et profiter d’un envol de pigeons voyageurs, vous avez jusqu'au 13 novembre prochain pour visiter cette exposition située dans le "vieux" Briançon.




ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Aperçu historique : avant les téléphones, les pigeons voyageurs [78 lectures] 
 
  14/10/2018 16:57 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
Art-Culture-Média

mini_181014050836741031.jpg



La préoccupation de trouver des moyens de communication efficaces pour transmettre les messages ne date pas d’aujourd’hui. Il y a plus d'un siècle fut mis en place à Brazzaville un premier service de pigeons voyageurs. A l'heure d'internet et des moyens de communication modernes, cela paraît bien désuet. Mais les pigeons voyageurs étaient des messagers efficaces qui furent notamment employés en Europe au cours des deux guerres mondiales.
Le commandant Raynaud effectue, en 1907, avec Gabriel de Mostuéjouls, dans les environs de Brazzaville, les premiers essais d'envoi postal par pigeon, sous l'égide de la Société de géographie. ​Le contexte local est alors le suivant : " La création des relations télégraphiques et postales est le premier souci de toute administration coloniale s'implantant dans un pays neuf, beaucoup plus étendu que la France et relativement peu peuplé. La télégraphie ordinaire, très coûteuse à établir, traverse de vastes espaces où son entretien et sa protection sont extrêmement difficiles à assurer. Les indigènes malveillants ou ignorants l'interceptent souvent; parfois aussi les animaux, les éléphants en particulier, s'attaquent à une ligne et la détruisent méthodiquement en déracinant les poteaux sur de longs parcours. Dans ces conditions, le nombre de lignes télégraphiques est forcément très limité en raison des frais anormaux qu'elles occasionnent et du personnel technique que nécessite leur entretien et leur service". Il s’agit ici de la totalité du Congo français d'alors et pas seulement du Congo Brazzaville d'aujourd'hui.

Ainsi, "A défaut de moyens de transmissions perfectionnés, il fut fait appel à un mode de correspondance, en apparence seulement, primitif et suranné: le pigeon voyageur". Celui-ci pouvait parcourir de longues distances. De 60 à 70 km en une heure et avec de l'entraînement, pour un bel athlète, de l'ordre de 1 000 km en une journée! Un exploit qui ne pouvait se renouveler chaque jour. Le trajet journalier "raisonnable" étant un parcours de 200 km effectué en 2h30. L'idée qui germa fut donc l'implantation de colombiers, espacés chacun de 200 km. Le message à transporter passait ainsi d'un pigeon à l'autre, et en dix heures, on pouvait espérer franchir 1 000 km !

"Tel fut le fonctionnement de cette poste aérienne dont l'emploi ne nécessita aucune connaissance technique compliquée et dont le service fut très largement assuré par un personnel restreint: deux colombophiles par colombier. Un pigeon portait aisément en papier pelure une longue lettre de six pages écrite sur le format écolier. Si le message était écrit en deux exemplaires portés par deux pigeons lâchés séparément, les chances de pertes étaient nulles. "

Le programme postal du commandant Raynaud permit la mise en place d'un premier colombier à Brazzaville, grâce aux subsides du ministère de la Guerre, de celui des Colonies et avec l'aide de la Société de géographie. "Les nouvelles récentes qui arrivèrent du Congo confirmèrent toutes les espérances et les expériences qui s'y poursuivirent sur l'emploi des pigeons-voyageurs donnèrent des résultats de plus en plus satisfaisants. L'administrateur de Mostuéjouls, quittant Brazzaville, emmena dix volatiles et après cinq jours de marche, du marché de M'Koï Euoka, à environ 100 km au nord de Brazzaville, on reçut de ses nouvelles, bien que les pigeons n'eussent jamais été entraînés dans cette direction. " [...] "Le commandant Raynaud estima organiser complètement ce service en juillet 1908."(Revue "A Travers le Monde" - n°1 du 4 janvier 1908

ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Ils communiquent par pigeons voyageurs [203 lectures] 
 
  11/09/2018 09:41 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg

mini_1809110950244828.jpg
Plus original qu’Internet ? Les pigeons voyageurs ! C’est le moyen adopté par 3 écoles de Bretagne pour s’échanger des messages. Mais avant de lâcher les oiseaux, il a fallu les dresser, comme l’expliquent à 1jour1actu les élèves de l’école Saint-Joseph de Saint-Thuriau (Morbihan).

À l’école Saint-Joseph de Saint-Thuriau dans le Morbihan, les élèves ont dressé des pigeons voyageurs pour correspondre avec 2 autres écoles de la région (© Stéphanie Biju).

En douceur, Nolann rentre dans le pigeonnier installé dans la cour de l'école Saint-Joseph de Saint-Thuriau, une petite ville du centre de la Bretagne. Par cette précaution, l'élève de CM2 espère inciter les locataires du pigeonnier à rester tranquilles. Patapouf, Piou-Piou, Blanco et les autres pigeons ne semblent pas perturbés par l'intrusion du jeune homme, qui s'est porté volontaire pour « venir les nourrir, leur donner à boire et nettoyer leur litière, pendant l'été« , précise Nolann.
Patapouf, Piou-Piou, Blanco et les 5 autres pigeons ont fait leur rentrée en septembre dernier à l'école Saint-Joseph de Saint-Thuriau. “Ils avaient trois semaines quand nous les avons accueillis, ils étaient déjà assez gros”, raconte Fanny, élève de CM2, alors emballée par le projet de son école. “Échanger des messages avec deux autres écoles, Sainte-Mélaine à Plumelin et Sainte-Noyale à Noyal-Pontivy, à l'aide de pigeons voyageurs, détaille Fanny, c'est hyper original !”

Un GPS intégré…

Avant de pouvoir correspondre, il a fallu dresser les oiseaux. Les écoliers bretons ont été aidés par Yann, un colombophile. Autrement dit, un éleveur de pigeons voyageurs. “Il nous a expliqué que le pigeon revient toujours à son nid, dont il connaît la position précise, un peu comme s'il avait un GPS intégré dans la tête”, nous apprend Valentin.

Chaque jour, les élèves de l'école Saint-Joseph de Saint-Thuriau ont ainsi ouvert le pigeonnier, afin de permettre aux oiseaux de s'imprégner des “coordonnées” de leur lieu de vie. Au printemps, ils ont procédé à des premiers tests de lâchers dans la cour. “La toute première fois, les oiseaux se sont posés sur le toit de l'école et ne voulaient pas revenir !”, se souvient, amusée, Alwéna.

Le tout premier échange entre les 3 écoles a eu lieu au mois de mai. “Au moment du lâcher, nous n'avons pas fait de bruit pour ne pas effrayer les pigeons. Au bout de 20 minutes, ils étaient revenus !”, racontent, avec enthousiasme, Valentin, Nolann, Alwéna et Fanny. Les pigeons portaient sur leur dos un petit cartable confectionné par la maman d'Alwéna. “Nous y avions glissé une clé USB avec des messages et des photos pour nos camarades des autres écoles.”
Un livre en projet
Les échanges vont se poursuivre dès cette rentrée scolaire, entre les trois écoles bretonnes. “Nous allons rédiger un livre en commun sur la Première Guerre mondiale. À l'aide des pigeons voyageurs, nous nous enverrons nos différents brouillons d'écrits, à lire et à corriger”, révèle Valentin. Pour lui, qui fera sa rentrée en CM2, l'aventure continue. Nolann, Fanny et Alwéna intègrent, eux, la 6e, mais ils continueront à prendre des nouvelles de leurs pigeons. Le projet a même suscité une vraie passion pour Nolann. “J'ai commencé à construire un pigeonnier dans mon jardin”, avoue le jeune Breton.



1 commentaire 1 commentaire 
 
 
 
 
   
 
Le Tour de France de pigeons voyageurs comptera un départ à Limoges, l [260 lectures] 
 
  10/06/2018 09:33 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg

mini_18061009392516944.jpg
Le 15 juin, à 9 heures, devant la mairie, des pigeons voyageurs prendront leur envol pour une étape du Tour de France de colombophilie, un sport très bien implanté en Limousin.



Être Limougeaud, même si en général on l’ignore, implique d'avoir très souvent des pigeons voyageurs au-dessus de la tête. Parmi les colombophiles à l’origine du phénomène, Nicolas Andrieux, heureux propriétaire de 250 volatiles et représentant de l’entente colombophile du Limousin.


Tous les pigeons peuvent devenir un jour des voyageurs ? Tous les pigeons sont capables de revenir sur lieu de naissance. Mais ils ne le font pas à la même vitesse et n’ont pas les mêmes capacités physiques. Nos pigeons sont issus de sélections, ce ne sont pas des pigeons de ville. Ils sont taillés pour la course, préparés, nourris en conséquence et s’empressent de rentrer chez eux dès le lâcher.

Mâles et femelles ont-ils les mêmes capacités ? Les mâles se découragent plus vite. S’il fait très beau et que les conditions sont favorables, ils sont presque imbattables. Par contre, si la météo est moins bonne et que la distance dépasse les 600 km, les femelles vont être plus performantes.
D’où leur vient ce redoutable sens de l’orientation ? Ils utilisent plusieurs sens. Leur vision est particulière : ils voient 5 couleurs (l’homme en voit 3), perçoivent le soleil à travers les nuages et les champs magnétiques. Ils ont également une ouïe extrêmement développée (infra-sons), au point qu’il se peut qu’ils entendent l’océan depuis Limoges.


"Il se peut que les pigeons limougeauds entendent l’océan" depuis leur ville.

Enfin, ils ont des petites particules de magnétite, comme les aiguilles d’une boussole, dans certains neurones. C’est cela qui leur permet de suivre un cap.

Cela dit, on n’a pas toutes les explications, et ce n'est pas plus mal. Le jour où on percera totalement leur mystère, le charme ne sera plus le même.

On raconte que l‘armée continue d’en élever… C’est exact, il existe toujours un colombier militaire au Mont Valerien. Ça nous semble dingue mais si un jour il y a une attaque électronique, les pigeons pourront continuer de transmettre les données. La Chine se remet à en élever et ils ont été utilisés en Syrie, entre les quartiers...

Régulièrement, des pigeons sont lâchés de camions depuis le centre routier, vers 6 h 30 ou 7 heures.

Nicolas Andrieux

Limoges est-elle une place forte de la colombophilie ? Le club de Limoges est le plus gros des 12 clubs Limougeauds, avec ses soixante membres. D’ailleurs, régulièrement, des départs sont lâchés de camions depuis le centre routier vers 6 h 30 ou 7 heures. Il y en aura 18 cette année entre mai et fin juillet, pour des milliers d’individus.

La base de Bourdelas, à Saint-Yrieix, est un point de départ très connu, en particulier auprès des Belges. Il y a quelques jours, 15.783 pigeons se sont élancés de là-bas, direction la Belgique. Ils sont passés au-dessus des Limougeauds à 7 h 30 et personne ne les a remarqués. 20.000 pigeons en décolleront de nouveau le 7 juillet, au petit matin.



ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Le Tour de France colombophile va passer par Laon [192 lectures] 
 
  06/06/2018 18:33 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
L'UNION
mini_180606064127352316.jpg
La ville de Laon accueillera mardi prochain 12 juin le départ d’une étape du 8e tour de France colombophile qui reliera la ville préfecture de l’Aisne à Savonnières-devant-Bar (55). Le lâcher de pigeons voyageurs se fera vers 9 heures de la ville haute, à l’angle de l’avenue de la République et de la rue du Maréchal-Juin. Ce Tour de France partira de Maubeuge (Nord) et arrivera à Roye (Somme) pour un total de 1 447 km

ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Fête des grand mères [412 lectures] 
 
  04/03/2018 09:21 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
180304092601653228.gif

ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Passer une matinée chez les colombophiles de la Manche, ce dimanche [419 lectures] 
 
  15/06/2017 08:32 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
OUEST FRANCE
mini_170615085153889889.jpg
Andrée Breton, du groupement colombophile de la Manche, élève environ 90 pigeons voyageurs dans son jardin, à Saint-Lô.
Cinq colombophiles du groupement de la Manche ouvrent leurs portes aux curieux ce dimanche.

Dimanche, cinq colombophiles du groupement de la Manche ouvrent leurs portes aux curieux. Ces derniers pourront assister au retour de pigeons voyageurs lâchés de Cholet quelques heures plus tôt.






ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Frencq : Flovic Hanquez est le meilleur jeune colombophile de France [2019 lectures] 
 
  21/04/2013 09:33 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
mini_1304210932063893.jpg Il a été sacré meilleur jeune colombophile de France, le 24 février dernier, à Carquefou, près de Nantes. Flovic Hanquez a 23 ans et demeure au hameau de Le Turne, à Frencq. Dès qu’il rentre de son travail en boucherie, il file s'occuper de ses 180 pigeons. Depuis deux week-ends, la saison des concours a recommencé. Rien à voir avec les gros pigeons patapoufs des clochers ou du port d’Êtaples, dont le rayon d’action n'excède pas 500 mètres. « Les pigeons de concours, explique Flovic Hanquez, c'est pas des pigeons de basse-cour, ce sont des athlètes : nous, on est leurs coaches. Il faut savoir les monter en forme.» Et ça, c'est tout un art. Il s'agit de donner les bons compléments alimentaires pour tenir toute une saison et aider chaque pigeon à récupérer de ses efforts : « On leur donne des vitamines, du thé, on leur fait prendre des bains... ils ont leurs deux volées quotidiennes d'une heure pour se dégourdir les ailes. Les concours, c'est une question de préparation. » S'il est bien dans son corps, le pigeon sera fort dans sa tête et même lâché à 500 kilomètres ou plus d'ici, saura regagner son pigeonnier à 60 kilomètres/heures de moyenne, avec des pointes, si le vent est bon à plus de cent à l'heure ! La passion de Flovic est récente. Certes, grâce à son père, Pascal, il a toujours eu des pigeons « depuis gamin ». Mais il ne faisait pas de concours. C'est venu après le décès de sa maman, en octobre 2009. Un copain lui en avait donné l'envie et son père, son premier formateur, s'est mis à construire des pigeonniers. Quatre en tout. Une façon de surmonter l'épreuve. « C'est Philippe Vasseur, le président de la société colombophile de Neufchâtel qui m'a vraiment lancé. Il a été mon parrain. Il m'a donné mes premiers pigeons de concours. La première année, en 2010, j'ai eu seize jeunes pigeons et après beaucoup de monde m’a aidé. » Comme il n'y a pas beaucoup de jeunes, les colombophiles plus âgés bichonnent la relève. Champion de France Car ce n’est pas rien d’être colombophile : les graines ne sont pas données et c’est contraignant. « C’est nettoyage des pigeonniers tous les jours, donner à boire, à manger, faire voler, soigner les malades... Ça reste une passion. » Envahissante tout de même. Flovic n’a plus guère le temps de jouer au football, d’aller à la chasse ou à la pêche et, outre son père, pour nourrir tous ses volatiles, il mobilise sa s½ur et sa copine. « Les pigeons prennent le dessus sur tout le reste. On en parle tous les jours. On se téléphone, on se dit qu’on vient de les lâcher, qu’ils ont une bonne volée, qu’ils ont pris de tout de suite de la hauteur ce qui est un signe de forme... » C’est Philippe Dusommerard, un Outrelois, instructeur du sous-groupement colombophile de Boulogne qui l’a préparé au concours. Il faut tout savoir sur les pigeons, en connaître les voies respiratoires, le circuit digestif, l’appareil reproducteur, les symptomes de maladie, les traitements, chaque os et quasiment chaque plume ! La prise en main du pigeon doit tout de suite révéler s’il a de l’embonpoint, s’il est trop maigre, sa qualité de plumage, s’il a une bonne mue, quelle est sa forme etc. L’alimentation est la clé d’une bonne santé : il faut déterminer le bon mélange de graines, les plus appropriés à chaque période : des protéines pour celui-ci, un peu de graines de lin pour graisser les plumes de celui-là ! Au concours régional, le 15 décembre dernier, à Maubeuge, Flovic n’était arrivé que quatrième. « Du coup, peut-être plus que les autres, j’ai continué de travailler et d’approfondir les sujets... » Et la consécration est arrivée fin février, en Loire-Atlantique : champion de France ! Adrénaline La saison va durer tous les week-ends jusqu’au 15 août. Les jeunes pigeons, nés début janvier, vont faire leurs premiers concours en juin : de la vitesse sur 250 km. Les plus anciens et aguerris feront du demi-fond (250 à 500 km), du fond (jusque 800 km) ou du grand fond (depuis Marseille, Perpignan, Barcelone...). Qu’est-ce qui va les faire revenir au plus vite au bercail ? Flovic indique le pigeonnier des « veufs », des mâles séparés de leur femelle avant de concourir : « C’est pour les motiver à revenir très vite, explique-t-il. La motivation des pigeons, c’est leur conjoint -même s’il peut arriver qu’il y ait quelques infidèles-, l’instinct familial, ils veulent retrouver leurs jeunes, et leur territoire : la peur que quelqu’un d’autre vienne prendre leur place dans leur casier. » Flovic connaît chacun de ses pigeons. « Aucun n’a la même volée. On les reconnaît au vol. Chacun a sa différence. » À certains, il a donné des noms. « La mouette », « Ribéry » qui s’est perdu la semaine dernière, « DSK », un chaud lapin, « Cicatrice », un pigeon qui revient souvent blessé etc. Aujourd’hui, dimanche, jour de concours, il se sera levé à 6 h 30 du matin. « Il est stressé et stressant, s’amuse sa copine et sa s½ur. Il est fébrile, regarde le temps, le ciel, écoute France Bleu Nord qui communique les heures de lâchers à 7 h 37. » Puis il guettera le ciel, espérant « une belle tombée », c’est-à-dire un retour immédiat au pigeonnier, sans perdre de temps à l’arrivée. En 2011, un de ses pigeons est arrivé de Châteaudun, en Eure-et-Loir, premier sur 3 335 concurrents. Des émotions de ce genre-là justifient tous les sacrifices !

+ commentaires 2 commentaires 
 
 
 
 
   
 
CONGRES NATIONAL [837 lectures] 
 
  26/12/2012 21:52 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
Transmis par : christian LE FEVRE
Président de la communication de la 11e région

121226095012477092.jpg

ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Assiégée, la ville syrienne de Homs fait appel aux pigeons voyageurs [1037 lectures] 
 
  15/02/2012 09:19 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
AFP- Publié le 14/02/2012 à 17:24
mini_120215093426731844.jpg
Pratiquement coupés du reste du monde, des militants syriens dans la ville rebelle de Homs ont décidé de recourir à des méthodes ancestrales pour communiquer: des pigeons voyageurs font la navette entre quartiers transmettant les dernières nouvelles.

"Que Dieu soit avec toi, que Dieu te guide à Baba Amr" --l'un des quartiers les plus bombardés--, crie Omar, un pseudonyme, posté sur le toit d'une maison en lâchant un pigeon dans le ciel de Homs, selon des vidéos diffusées récemment sur internet.

Quelques minutes plus tôt, ce militant du quartier de Baba el-Sbaa enroulait un papier à l'aide d'un fil bleu autour de la patte de l'oiseau, dans l'espoir que les habitants de Baba Amr, situé à plus de deux kilomètres de là, accuseront bien réception.

"Militants de Baba Amr, prière de nous informer de quoi vous avez besoin en termes de médicaments et de nourriture", lit-on dans le message.

Pilonnée depuis le 4 février par les forces du régime de Bachar al-Assad, la troisième ville de Syrie, surnommée la "capitale de la révolution", est isolée et privée d'eau, d'électricté et de télécommunications, avec des chars encerclant les rues désormais désertes des quartiers sensibles.

"Merci Bachar de nous avoir faire revenir au Moyen-Age", commente Omar, entouré de plusieurs compagnons.

Si les militants ont lancé leur révolte grâce notamment aux réseaux sociaux, ils se voient aujourd'hui obligés de recourir à une tradition ancienne en Syrie où la pratique colombophile est implantée depuis des siècles.

"Les habitants de Baba Amr nous informent des massacres commis chez eux par le régime et nous indiquent quelle route prendre pour faire parvenir les secours", explique Omar devant la caméra, la voix parfois couverte par le bruit assourdissant des explosions et des bombardements.

Les militants parviennent à envoyer leurs vidéos par voie satellitaire --un moyen qui n'est pas à la portée de tout le monde-- et se servent parfois de talkies-walkies au sein d'un même quartier.

"Ils ont transformé Homs en une grande prison, les gens n'osent pas sortir de chez eux et ne peuvent rien faire, les shabbiha (milices pro-régime) sont partout", affirme Omar.

"Les boulangeries ont fermé leurs portes, j'ai vu des parents nourrir leurs enfants de pain rassis avec de l'eau, ça vous donne la chair de poule", s'indigne-t-il.

Le jour même, un pigeon revient, salué par les militants toujours postés sur les toits. "Dieu est grand, l'oiseau est revenu avec un message!", clament-ils.

La lettre est porteuse d'un cri de secours mais aussi de défi: "des militants de Baba Amr aux militants du vieux Homs, nous avons besoin d'aides médicales et alimentaires, bien reçu votre message. Vive la Syrie! A bas Bachar al-Assad!".



1 commentaire 1 commentaire 
 
 
 
 
   
 
Espace Membre :
 
 
Privé Masquer le formulaire de connexion
 
 
membres on-line :
 
 
En ce moment:
1 membre
28 visiteurs
1521 visites aujourd’hui

Record visites :
20/05/18 : 5750 visites
Record membres :
03/01/10 : 153 membres
Record simultané :
22/07/12 : 308 visiteurs
03/01/10 : 30 membres

Avatar
 2829 posts
 

6 187 729 visiteurs
depuis le 27/08/2008
 
 
Nuage de mots
 
 
This will be shown to users with no Flash or Javascript.
 
 
Liens Web :