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Les pigeons différencient les mots du charabia [486 lectures] 
 
  28/09/2016 08:29 par ΩFrançois 
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Sciences et Avenir
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Des chercheurs ont démontré que les pigeons possèdent des compétences non négligeables en orthographe.
MOTS. Selon les chercheurs, l'apprentissage de la lecture s'appuie sur deux compétences : connaître la relation entre une lettre et un son et savoir distinguer des mots. Une récente théorie veut que les compétences orthographiques découlant de la maîtrise de cette dernière capacité soient dues à un "recyclage" de certaines capacités visuelles, ces dernières servant initialement à distinguer des éléments (objets ou formes) présents dans notre environnement. D'après une étude parue dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, ce "recyclage" ne se serait pas produit seulement chez les primates mais également chez d'autres vertébrés tels que les pigeons. Pour démontrer cela, les chercheurs ont entraîné 18 de ces animaux à différencier des mots de quatre lettres de mots inventés (ou non-mot selon l'étude). A la fin de la phase d'exercice, les chercheurs ont ajouté des termes inédits dans la base de données.

Résultat : il semblerait que les pigeons aient "compris" les bases de l'orthographe. Ils ont su distinguer les nouveaux mots du charabia. Les scientifiques ont également remarqué que ces animaux étaient sensibles à la structure des termes et plus précisément aux bigrammes c'est-à-dire à deux lettres souvent associées. Par exemple, les bigrammes "TH" et "AL" sont souvent présents dans la langue anglaise. Forts de cette connaissance, les pigeons ont admis qu'un mot comprenant ces paires de lettres était plus susceptible d'exister. Mais ces animaux ont appris des mots, auraient-ils donc pu apprendre les non-mots par coeur ? Impossible révèlent les chercheurs, la base de données comprenant 7.832 termes inventés, les pigeons, bien qu'ayant des capacités de mémorisation incroyables, ne peuvent pas se souvenir de tous. Malgré une architecture du cerveau et un système visuel très différents de celui des humains, cette étude révèle que le processus orthographique n'est pas l'apanage des primates.

Dans la vidéo suivante tirée de l'étude, le pigeon doit toucher l'étoile du bec quand le mot est inventé et toucher l'écriture quand il existe :
MOTS. Selon les chercheurs, l'apprentissage de la lecture s'appuie sur deux compétences : connaître la relation entre une lettre et un son et savoir distinguer des mots. Une récente théorie veut que les compétences orthographiques découlant de la maîtrise de cette dernière capacité soient dues à un "recyclage" de certaines capacités visuelles, ces dernières servant initialement à distinguer des éléments (objets ou formes) présents dans notre environnement. D'après une étude parue dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, ce "recyclage" ne se serait pas produit seulement chez les primates mais également chez d'autres vertébrés tels que les pigeons. Pour démontrer cela, les chercheurs ont entraîné 18 de ces animaux à différencier des mots de quatre lettres de mots inventés (ou non-mot selon l'étude). A la fin de la phase d'exercice, les chercheurs ont ajouté des termes inédits dans la base de données.

Résultat : il semblerait que les pigeons aient "compris" les bases de l'orthographe. Ils ont su distinguer les nouveaux mots du charabia. Les scientifiques ont également remarqué que ces animaux étaient sensibles à la structure des termes et plus précisément aux bigrammes c'est-à-dire à deux lettres souvent associées. Par exemple, les bigrammes "TH" et "AL" sont souvent présents dans la langue anglaise. Forts de cette connaissance, les pigeons ont admis qu'un mot comprenant ces paires de lettres était plus susceptible d'exister. Mais ces animaux ont appris des mots, auraient-ils donc pu apprendre les non-mots par coeur ? Impossible révèlent les chercheurs, la base de données comprenant 7.832 termes inventés, les pigeons, bien qu'ayant des capacités de mémorisation incroyables, ne peuvent pas se souvenir de tous. Malgré une architecture du cerveau et un système visuel très différents de celui des humains, cette étude révèle que le processus orthographique n'est pas l'apanage des primates.

Dans la vidéo suivante tirée de l'étude, le pigeon doit toucher l'étoile du bec quand le mot est inventé et toucher l'écriture quand il existe :
[urlMOTS. Selon les chercheurs, l'apprentissage de la lecture s'appuie sur deux compétences : connaître la relation entre une lettre et un son et savoir distinguer des mots. Une récente théorie veut que les compétences orthographiques découlant de la maîtrise de cette dernière capacité soient dues à un "recyclage" de certaines capacités visuelles, ces dernières servant initialement à distinguer des éléments (objets ou formes) présents dans notre environnement. D'après une étude parue dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, ce "recyclage" ne se serait pas produit seulement chez les primates mais également chez d'autres vertébrés tels que les pigeons. Pour démontrer cela, les chercheurs ont entraîné 18 de ces animaux à différencier des mots de quatre lettres de mots inventés (ou non-mot selon l'étude). A la fin de la phase d'exercice, les chercheurs ont ajouté des termes inédits dans la base de données.

Résultat : il semblerait que les pigeons aient "compris" les bases de l'orthographe. Ils ont su distinguer les nouveaux mots du charabia. Les scientifiques ont également remarqué que ces animaux étaient sensibles à la structure des termes et plus précisément aux bigrammes c'est-à-dire à deux lettres souvent associées. Par exemple, les bigrammes "TH" et "AL" sont souvent présents dans la langue anglaise. Forts de cette connaissance, les pigeons ont admis qu'un mot comprenant ces paires de lettres était plus susceptible d'exister. Mais ces animaux ont appris des mots, auraient-ils donc pu apprendre les non-mots par coeur ? Impossible révèlent les chercheurs, la base de données comprenant 7.832 termes inventés, les pigeons, bien qu'ayant des capacités de mémorisation incroyables, ne peuvent pas se souvenir de tous. Malgré une architecture du cerveau et un système visuel très différents de celui des humains, cette étude révèle que le processus orthographique n'est pas l'apanage des primates.

Dans la vidéo suivante tirée de l'étude, le pigeon doit toucher l'étoile du bec quand le mot est inventé et toucher l'écriture quand il existe :
MOTS. Selon les chercheurs, l'apprentissage de la lecture s'appuie sur deux compétences : connaître la relation entre une lettre et un son et savoir distinguer des mots. Une récente théorie veut que les compétences orthographiques découlant de la maîtrise de cette dernière capacité soient dues à un "recyclage" de certaines capacités visuelles, ces dernières servant initialement à distinguer des éléments (objets ou formes) présents dans notre environnement. D'après une étude parue dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, ce "recyclage" ne se serait pas produit seulement chez les primates mais également chez d'autres vertébrés tels que les pigeons. Pour démontrer cela, les chercheurs ont entraîné 18 de ces animaux à différencier des mots de quatre lettres de mots inventés (ou non-mot selon l'étude). A la fin de la phase d'exercice, les chercheurs ont ajouté des termes inédits dans la base de données.

Résultat : il semblerait que les pigeons aient "compris" les bases de l'orthographe. Ils ont su distinguer les nouveaux mots du charabia. Les scientifiques ont également remarqué que ces animaux étaient sensibles à la structure des termes et plus précisément aux bigrammes c'est-à-dire à deux lettres souvent associées. Par exemple, les bigrammes "TH" et "AL" sont souvent présents dans la langue anglaise. Forts de cette connaissance, les pigeons ont admis qu'un mot comprenant ces paires de lettres était plus susceptible d'exister. Mais ces animaux ont appris des mots, auraient-ils donc pu apprendre les non-mots par coeur ? Impossible révèlent les chercheurs, la base de données comprenant 7.832 termes inventés, les pigeons, bien qu'ayant des capacités de mémorisation incroyables, ne peuvent pas se souvenir de tous. Malgré une architecture du cerveau et un système visuel très différents de celui des humains, cette étude révèle que le processus orthographique n'est pas l'apanage des primates.

Dans la vidéo suivante tirée de l'étude, le pigeon doit toucher l'étoile du bec quand le mot est inventé et toucher l'écriture quand il existe :
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Résultat : il semblerait que les pigeons aient "compris" les bases de l'orthographe. Ils ont su distinguer les nouveaux mots du charabia. Les scientifiques ont également remarqué que ces animaux étaient sensibles à la structure des termes et plus précisément aux bigrammes c'est-à-dire à deux lettres souvent associées. Par exemple, les bigrammes "TH" et "AL" sont souvent présents dans la langue anglaise. Forts de cette connaissance, les pigeons ont admis qu'un mot comprenant ces paires de lettres était plus susceptible d'exister. Mais ces animaux ont appris des mots, auraient-ils donc pu apprendre les non-mots par coeur ? Impossible révèlent les chercheurs, la base de données comprenant 7.832 termes inventés, les pigeons, bien qu'ayant des capacités de mémorisation incroyables, ne peuvent pas se souvenir de tous. Malgré une architecture du cerveau et un système visuel très différents de celui des humains, cette étude révèle que le processus orthographique n'est pas l'apanage des primates.

Dans la vidéo suivante tirée de l'étude, le pigeon doit toucher l'étoile du bec quand le mot est inventé et toucher l'écriture quand il existe :
MOTS. Selon les chercheurs, l'apprentissage de la lecture s'appuie sur deux compétences : connaître la relation entre une lettre et un son et savoir distinguer des mots. Une récente théorie veut que les compétences orthographiques découlant de la maîtrise de cette dernière capacité soient dues à un "recyclage" de certaines capacités visuelles, ces dernières servant initialement à distinguer des éléments (objets ou formes) présents dans notre environnement. D'après une étude parue dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, ce "recyclage" ne se serait pas produit seulement chez les primates mais également chez d'autres vertébrés tels que les pigeons. Pour démontrer cela, les chercheurs ont entraîné 18 de ces animaux à différencier des mots de quatre lettres de mots inventés (ou non-mot selon l'étude). A la fin de la phase d'exercice, les chercheurs ont ajouté des termes inédits dans la base de données.

Résultat : il semblerait que les pigeons aient "compris" les bases de l'orthographe. Ils ont su distinguer les nouveaux mots du charabia. Les scientifiques ont également remarqué que ces animaux étaient sensibles à la structure des termes et plus précisément aux bigrammes c'est-à-dire à deux lettres souvent associées. Par exemple, les bigrammes "TH" et "AL" sont souvent présents dans la langue anglaise. Forts de cette connaissance, les pigeons ont admis qu'un mot comprenant ces paires de lettres était plus susceptible d'exister. Mais ces animaux ont appris des mots, auraient-ils donc pu apprendre les non-mots par coeur ? Impossible révèlent les chercheurs, la base de données comprenant 7.832 termes inventés, les pigeons, bien qu'ayant des capacités de mémorisation incroyables, ne peuvent pas se souvenir de tous. Malgré une architecture du cerveau et un système visuel très différents de celui des humains, cette étude révèle que le processus orthographique n'est pas l'apanage des primates.

Dans la vidéo suivante tirée de l'étude, le pigeon doit toucher l'étoile du bec quand le mot est inventé et toucher l'écriture quand il existe :
[url]MOTS. Selon les chercheurs, l'apprentissage de la lecture s'appuie sur deux compétences : connaître la relation entre une lettre et un son et savoir distinguer des mots. Une récente théorie veut que les compétences orthographiques découlant de la maîtrise de cette dernière capacité soient dues à un "recyclage" de certaines capacités visuelles, ces dernières servant initialement à distinguer des éléments (objets ou formes) présents dans notre environnement. D'après une étude parue dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, ce "recyclage" ne se serait pas produit seulement chez les primates mais également chez d'autres vertébrés tels que les pigeons. Pour démontrer cela, les chercheurs ont entraîné 18 de ces animaux à différencier des mots de quatre lettres de mots inventés (ou non-mot selon l'étude). A la fin de la phase d'exercice, les chercheurs ont ajouté des termes inédits dans la base de données.

Résultat : il semblerait que les pigeons aient "compris" les bases de l'orthographe. Ils ont su distinguer les nouveaux mots du charabia. Les scientifiques ont également remarqué que ces animaux étaient sensibles à la structure des termes et plus précisément aux bigrammes c'est-à-dire à deux lettres souvent associées. Par exemple, les bigrammes "TH" et "AL" sont souvent présents dans la langue anglaise. Forts de cette connaissance, les pigeons ont admis qu'un mot comprenant ces paires de lettres était plus susceptible d'exister. Mais ces animaux ont appris des mots, auraient-ils donc pu apprendre les non-mots par coeur ? Impossible révèlent les chercheurs, la base de données comprenant 7.832 termes inventés, les pigeons, bien qu'ayant des capacités de mémorisation incroyables, ne peuvent pas se souvenir de tous. Malgré une architecture du cerveau et un système visuel très différents de celui des humains, cette étude révèle que le processus orthographique n'est pas l'apanage des primates.

 
 
 
 
 
 
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