ban  
  Accueil   Accueil  | forum   Forum  | Livre d'or   Livre d’or  | Contact   Contact  | Liens Web   Liens Web  
 
Menu :
 
   
 
Forum :
 
 

 
 
les passionnés de colombophilie en congrès à Saint-Quentin [341 lectures] 
 
  20/01/2020 10:34 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
mini_200120103417647483.jpg
L'élevage et les compétitions de pigeons voyageurs comptent encore environ 10 000 licenciés en France, dont une part importante dans la région. Ils avaient rendez-vous ce week-end à Saint-Quentin pour le congrès national de la fédération.
C'est une activité typique de la région, un sport confidentiel. Du 17 janvier au 19 janvier se tenait au Palais des sports de Saint-Quentin le congrès national des adeptes de la colombophilie. À savoir, "l'art d'élever des pigeons voyageurs pour les engager dans des courses ou concours", selon la Fédération dédiée.


Championnat de France des régions à Roye : 3 questions sur la colombophilie
Championnat de France des régions à Roye : 3 questions sur la colombophilie

Importée de Belgique, la pratique a été adoptée par les mineurs du Nord à partir de 1850. Aujourd'hui encore, la Picardie arrive en seconde place (après le Nord-Pas-de-Calais) en nombre de licenciés, avec 870 pratiquants. C'est pourtant la première fois en 30 ans que la région accueille cette réunion annuelle, qui mêle démonstrations, ventes de pigeons et concours.
La discipline repose sur l'élevage des volatiles, mais aussi la compétition et la joie de voir revenir au colombier des oiseaux lâchés à plusieurs centaines de kilomètres. "Ce sont les bonnes choses, quand on voit le pigeon arriver, et qu’il a fait 500 km, 600 km ou 700 km, reconnaît Jean-Pierre Barbotteau dans son colombier à Gauchy. Tout dépend des distances qu’on joue. Mais dans les grands concours internationaux, ils sont lâchés le matin. Et il y en a qui, le soir, ont des pigeons !"


12 ans de course pour les pigeons voyageurs du colombodrome de Roye (80)
12 ans de course pour les pigeons voyageurs du colombodrome de Roye (80)

Mais la transmission de cette passion est difficile. "Comme tous les sports traditionnels, je ne vais pas vous dire qu’on augmente nos adhérents chaque année, reconnaît Jean-Jacques Dupuis, président de la Fédération de colombophilie française. Mais on a des jeunes qui arrivent ! D’ailleurs, le podium du championnat de France est composé de trois jeunes qui ont moins de trente ans. Donc c’est quaPour encourager les vocations, le congrès accueillait samedi les concours des meilleurs débutants et des meilleurs jeunes. Alexandre, 23 ans, participait à ce dernier. Ce jeune Lillois a hérité la pratique de son père. "Il m’a appris en étant jeune ; et comme je suis un amoureux des bêtes, j’ai continué", explique-t-il, soulignant la nécessité de "prendre la relève". La colombophilie compte encore 10 000 adhérents. Un millier de personnes étaient présentes dans l'Aisne ce week-end. "

ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Ce robot pigeon pourrait être plus utile qu'on ne le pense [281 lectures] 
 
  19/01/2020 10:11 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
Presse-citron
mini_200119101059309.jpg
L’homme a encore beaucoup à apprendre de l’animal, et la technologie aussi. En effet, ce robot inspiré du vol des pigeons pourrait s’avérer très utile.
Si ces scientifiques ne se sont pas inspirés du plus majestueux des animaux pour construire ce robot, il se pourrait qu’il permette de réaliser de grands progrès. Éric Chang et son équipe de l’université de Stanford, ont évoqué dans un rapport publié dans la revue Science l’envole du Pigeonbot.

Cette invention fonctionne de la même manière qu’un oiseau réussi à voler. C’est à dire que le battement des ailes est reproduit à l’identique pour que le Pigeonbot puisse fendre l’air. Pour réaliser une telle prouesse technologique les équipes ont longuement étudié le fonctionnement des ailes d’un oiseau. Contrairement à un avion ou un drône, le Pigeonbot n’a ni des ailes rigides ni des hélices.
Après ces longues heures à décrypter le battement des ailes, ces scientifiques ont tiré la conclusion que les plumes sont un facteur primordial pour réussir à voler. Toute cette mécanique ne serait rien du tout sans les plumes. En effet, que l’oiseau ai ses ailes dépliées ou refermées, les plumes restent solidaires entre elles ce qui permet de créer une résistance à l’air pour planer par exemple.




Le squelette de Pigeonbot est imprimé en 3D, il est recouvert de 40 ans véritables plumes. Une telle réussite permet aux scientifiques de voir encore plus loin qu’un simple pigeon artificiel. En effet, cette expérience pourrait permettre de démocratiser cette technologie dans les transports. Des avions ou autres véhicules volants pourraient dans un futur plus ou moins proche battre des ailes. Avant cela ces pigeons robotisés pourraient être agrémentés de technologies plus utiles afin de répondre à diverses problématique.

Le monde animal est une source d’inspiration inépuisable pour l’être humain. Dernièrement, on écrivait sur un robot conçu à partir de cellules vivantes provenant de grenouilles. Ce robot microscopique devrait être utilisé pour transporter un traitement ou tout autre chose dans le corps humains.

ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
La Salvetat-Saint-Gilles.Dernière étape du Tour de France colombophile [798 lectures] 
 
  02/08/2019 12:16 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
LA DEPECHE
mini_190802121333721861.jpg
Chaque année la fédération colombophile française organise le Tour de France colombophile. Pour cette 9e édition, des équipes de cinq pigeons se relayent pour voler sur 1 433 km et 17 étapes au travers de la France. Les colombophiles salvetains et gersois se sont qualifiés sur deux étapes de Nègrepelisse à La Salvetat et, la finale du tour, de La Salvetat-Saint-Gilles à Maubourguet.

ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Berck: Au cœur du plus grand musée mondial du pigeon [919 lectures] 
 
  28/05/2019 22:03 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
Le journal de Montreuil
mini_190528095642949759.jpg
Berck
La seconde étape du tour de France colombophile sera lancée ce mardi 4 juin de l’incroyable musée du pigeon tenu par Catherine Fruitier et Gérard Tillier. Un lieu unique, au c½ur de la rue des Grognards
Personne ne pourrait soupçonner que c’est ici, au 15 rue des Grognards à Berck-sur-Mer, que se cache le plus grand musée au monde dédié au pigeon. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il faut l’avoir vu pour le croire. Mais pour se lancer dans une telle aventure et défi, il faut avant tout être passionné. Depuis leur plus jeune âge, Catherine Fruitier (son mari Gérard, aujourd’hui décédé, a été durant des années président de l’association colombophile les Voltigeurs) et son compagnon Gérard Tillier vivent dans le milieu de la colombophilie. « C’est un peu comme une thérapie. Un pigeon ne parle pas mais il sait vous faire comprendre s’il est bien », dit Catherine. Pour Gérard, « s’occuper des pigeons c’est toute ma vie. Je ne pourrais pas vivre sans eux. On s’en occupe 365 jours sur 365. On ne part quasiment jamais en vacances ». Il faut dire que ce couple de Berckois a fort à faire plusieurs fois par jour avec la gestion de 350 pigeons mâles et femelles. « Un pigeon, c’est comme un athlète et il faut s’en occuper. S’il ne s’entraîne pas il va prendre 10 kilos. Il faut aussi surveiller sa nutrition. C’est une passion qui est aussi très onéreuse. Par exemple, tous les samedis je vais à Amiens ou Beauvais pour lâcher mes pigeons. C’est leur entraînement hebdomadaire », explique Gérard Tillier. Un investissement également à la pointe de la technologie. Les pigeons sont équipés d’une bague avec une puce électronique, et les pigeonniers de capteurs. « Dès que le pigeon arrive, tout se déclenche et de manière instantanée nous avons son temps. Tout est sorti sur imprimante et rangé dans des dossiers », explique Gérard. Et quand le pigeon a bien travaillé, il a bien entendu une récompense. « Toute la semaine, les mâles et les femelles sont séparés. Ils ne doivent pas se voir d’ailleurs. À chaque entraînement ou concours, quand le mâle revient au pigeonnier il y a sa femelle qui l’attend », explique Gérard.
Connu dans le monde entier comme colombophile et juge lors de concours internationaux au Maroc, en Roumanie, en Pologne ou encore en Allemagne, Gérard Tillier présente un palmarès exceptionnel mais aussi et surtout une connaissance aussi rare qu’extraordinaire sur les pigeons. « J’ai rencontré des passionnés de pigeons aux quatre coins du monde, j’ai participé à un nombre incroyable de concours. Au fil des années, j’ai aussi récupéré des tas de pièces de collection, aussi rares qu’insolites. C’est pour cette raison que nous avons eu envie, avec Catherine, de monter ici à Berck le plus grand musée mondial dédié au pigeon ». C’est donc dans le jardin au milieu des pigeonniers, que ce grand musée a été érigé par Catherine et Gérard. Deux chalets mitoyens : d’un côté l’histoire civile du pigeon, de l’autre l’histoire militaire.

En hommage à Clovis et Octavie

Sur la façade extérieure, deux fresques de pigeons ont été peintes en souvenir à deux pigeons super champions que le couple a élevé et entraîné : Clovis, sacré 1er national en 2011 pour avoir été le plus rapide à réaliser les 864 kilomètres qui séparent à vol d’oiseau Narbonne de Berck. Il décroche par la même occasion la 6e place sur le plan international. Puis Octavie, qui décrocha en 2011 la 3e place nationale pour avoir réalisé les 1 004 kilomètres qui séparent Barcelone de Berck. Un musée, qui a des allures de véritable caverne d’Ali Baba. « Je n’ai pas moins de 800 constateurs (appareil qui permet de rendre compte de l’heure de rentrée du pigeon), 30 000 bagues du monde entier, de la bière et du champagne pigeon. Toute une partie est réservée aux mineurs, qui sont les premiers grands colombophiles », explique Gérard Tillier. Autre pièce exceptionnelle au sein du musée de Catherine et Gérard : les sifflets chinois. « Ils s’accrochent sur la queue du pigeon et sifflent quand ils volent. Ça permet au pigeon de ne pas se faire attaquer par les faucons », dit Gérard. Une passion, que Gérard et Catherine aimeraient transmettre aux petits écoliers berckois… mais les choses ne sont pas si simples : « Nous aurions aimé pouvoir travailler en partenariat avec les écoles et ouvrir les portes de notre musée aux élèves berckois. Mais les normes de sécurités sont drastiques », dit Gérard. Un musée qui fait aussi la part belle à l’utilisation du pigeon sur le plan militaire (lire ci-dessous) et qui possède une collection impressionnante d’ouvrages. De quoi être incollable sur la grande et noble histoire du pigeon à travers le monde.

 Mathieu VERGOIN


Musée du pigeon, 15 rue des Grognards à Berck (03 21 09 18 92)


Le pigeon, un «soldat» dans les airs


Le musée de Gérard Tillier et Catherine Fruitier réserve également une grande partie à toute l’histoire militaire du pigeon. Durant la première guerre mondiale, le pigeon a longtemps été utilisé pour transmettre des messages. Harnais, masque à gaz, carnets de porte message, transport de sang, paniers, appareils photo, parachute, autant d’objets insolites que vous pouvez découvrir au musée du pigeon à Berck. Dans le livre de Magali Domain « La Côte d’Opale dans la tourmente », on peut retrouver un passage sur l’utilisation des pigeons lors de la guerre 14-18 dans le Montreuillois. « À Sorrus, une unité colombophile élève des pigeons destinés à véhiculer des messages en empruntant la voie des airs », peut-on lire. « Il fallait rester très prudent car en tant de guerre les propriétaires des pigeons, s’ils étaient démasqués, risquaient d’être exécutés », explique Gérard Tillier. Parmi les pigeons soldats les plus célèbres ont peut citer « Le Vaillant ». Il fut le dernier pigeon du Commandant Raynal, défenseur du Fort de Vaux (Verdun) et obtint une citation à l’ordre de la nation. À noter que le colombier militaire de Paris (du Musée du Mont-Valérien) sera présent ce mardi 4 juin à Berck à l’occasion du lancement de la seconde étape du tour de France colombophile.


ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Des pigeons comme support pédagogique à l&# [1589 lectures] 
 
  24/05/2019 22:37 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
mini_190524103326393219.jpg L’association de colombophilie l’Express aérien fournit des pigeons voyageurs à l’école Sainte-Croix de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Objectif ? Permettre aux enfants d’étudier les sciences, les mathématiques ou l’histoire grâce à un outil pédagogique plutôt original… L’association de colombophilie de Saint-Gilles-Croix-de-Vie a installé un pigeonnier dans la cour de récréation de l’école Sainte-Croix. Trois jeunes pigeons voyageurs y ont élu domicile pour une durée indéterminée. « Cela va permettre aux enfants d’apprendre de façon ludique. C’est un outil pédagogique précieux : on va pouvoir faire des mathématiques pour calculer leur distance de vol, de l’histoire en évoquant leur rôle pendant la guerre, de la science en étudiant leur comportement et leur mode de vie… », se réjouit la chef d’établissement, Rachel Michaud. « Les pigeons que nous fournissons à l’école sont encore très jeunes. Ils vont grandir et évoluer ici. Ils seront toujours capables de revenir à cette adresse, même si on les lâche à des centaines de kilomètres de Saint-Gilles-Croix-de-Vie », ajoute Alain Richard, président de l’association l’Express aérien. D’autres écoles ont été équipées en Vendée. À terme, elles pourront correspondre ensemble grâce aux pigeons voyageurs. « On pourra s’envoyer des photos ou des lettres via une clé USB accrochée aux oiseaux… Il paraît que c’est plus rapide que la poste ou la voiture ! », précise Rachel Michaud.

1 commentaire 1 commentaire 
 
 
 
 
   
 
Une pétition pour la création d'un musée de la colombophilie dan [645 lectures] 
 
  15/05/2019 17:10 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
mini_190515050534793353.jpg
Un Nordiste a lancé une pétition en ligne pour obtenir la création d'un musée consacré à la colombophilie dans le bassin minier. Il estime qu'elle fait pleinement partie des traditions du Nord-Pas-de-Calais.
Pour la création d'un musée de la colombophilie dans le bassin minier": c'est le nom d'une pétition mise en ligne sur le site change.org par Thomas Pawlowski (si la pétition ne s'affiche pas sur le site change.org, tapez "colombophilie" dans le champ de recherche). Cette pétition est adressée à Xavier Bertrand, le président de la région des Hauts-de-France. Il estime que c'est à la région de créer une telle structure, pour rendre hommage à cette tradition fortement ancrée dans le Nord et le Pas-de-Calais.

1 commentaire 1 commentaire 
 
 
 
 
   
 
Le colombier de Millançay retrouve son prestige [883 lectures] 
 
  19/12/2018 10:57 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
mini_181219105726881930.jpg


Le colombier, aussi connu sous le nom de tour du Bois-Fleuri, à Millançay, a été restauré cet été, sous l'impulsion de ses propriétaires.


Il s'agit sans doute du bâtiment le plus haut de Millançay. A l'entrée du village en venant de Romorantin, il faut prendre la rue du Colombier pour la voir : une tour de 9 m de haut et 7 m de diamètre, colombier datant du Moyen Age. Il appartient à la famille Lefèvre depuis la fin du XIXe siècle. « Mon père l'a restauré en 1978 avec les moyens qu'il avait. Il était attaché à Millançay et à ce colombier, son souhait était qu'on le restaure à notre tour », note Jacques Lefèvre.

Une charpente refaite en atelier
A l'origine, le colombier servait aux seigneurs et aux grands propriétaires à élever des pigeons, appréciés pour leur chair au Moyen Age. Il est composé de 1.020 boulins, cases où nichaient les pigeons. Mais, malgré la restauration faite en 1978 par Pierre Lefèvre, les affres du temps ont continué leur travail sur le monument. Jean, Jacques et Michèle, ses enfants, ont donc lancé cet été une nouvelle restauration. Ils ont reçu pour cela une aide de 5.000 ¤ de la Fondation du patrimoine et une autre du Département.
Les travaux de restauration ont duré du 12 juin au 9 septembre (avec une pause au mois d'août). La charpente et la toiture ont été les principaux chantiers. « La charpente était très abîmée, donc on a dû remplacer certaines pièces de bois », raconte Stéphane Laurence, charpentier de Cour-Cheverny. « On a donc levé entièrement la charpente par le toit, pour remplacer les pièces abîmées en atelier. » Il a fallu alors reprendre toutes les longueurs de chaque pièce, et de la tour en elle-même, avec une difficulté supplémentaire : elle ne forme pas un rond parfait. « On a remonté la charpente en atelier, puis on l'a démonté pour le transport et on l'a remonté sur place pièce par pièce », poursuit l'artisan.

Une nouvelle toiture et une pente retrouvée
Une fois l’armature de 5 tonnes restaurée, les ouvriers se sont attaqués à la toiture. Il a d'abord fallu poser les voliges et les liteaux en bois. « Chaque tuile était découpée sur place, une par une, en trapèze », raconte Jean Lefèvre. Frédéric Picot, le couvreur, a compté 136 tuiles pour faire le tour du pigeonnier, et 62 rangs. Et si la tour vous paraît un plus haute, c'est normal : « On a retrouvé à peu près la pente d'origine du toit, de 40°, alors qu'elle était de 20° avant », révèle Jean. Lefèvre
Des travaux de maçonnerie ont aussi été effectués, notamment du piquetage de ciment sur un côté pour retrouver la brique qui forme la tour. Tout cela redonne un certain éclat au patrimoine historique de Millançay.

1 commentaire 1 commentaire 
 
 
 
 
   
 
Briançon : Une exposition vivante revient sur la place des animaux pen [704 lectures] 
 
  11/11/2018 08:20 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg

mini_181111081543249011.jpg




Les célébrations autour du centenaire de l’armistice de la première guerre mondiale battent leur plein dans l’Hexagone. A Briançon,une exposition consacrée au 159ème régiment d’infanterie alpine propose de revenir sur la place occupée par les animaux lors de ce conflit.



¾ des messages échangés pendant la Grande Guerre l’ont été grâce aux pigeons voyageurs. C'était le moyen de communication le plus sûr à cette époque. Un pan de l’Histoire largement méconnu qu'ont voulu mettre en avant les passionnés de l'association "Souvenir, sauvegarde et histoire militaire".
Des pigeons participent à l'exposition pour intéresser petits et grands
Pour cela, ils ont invité l'un de leurs adhérents, colombophile amateur, à venir présenter quelques-uns de ses volatiles. Jean-Luc Touzeau a découvert cette passion voilà 50 ans. A Briançon, depuis l’ouverture de cette exposition le 15 septembre dernier, il apporte ses connaissances au plus de 5 000 visiteurs qui ont déjà franchi les portes.
L’exposition consacrée au 159ème régiment d’infanterie alpine fait aussi la part belle à deux autres héros oubliés de la "Der des der" : les chevaux et les chiens. Les équidés auront d'ailleurs payé un lourd tribu pendant la première guerre mondiale. Chaque mois, 9 à 10 000 chevaux étaient tués sur le champ de bataille...

Pour en savoir plus et profiter d’un envol de pigeons voyageurs, vous avez jusqu'au 13 novembre prochain pour visiter cette exposition située dans le "vieux" Briançon.




ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Aperçu historique : avant les téléphones, les pigeons voyageurs [703 lectures] 
 
  14/10/2018 16:57 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg
Art-Culture-Média

mini_181014050836741031.jpg



La préoccupation de trouver des moyens de communication efficaces pour transmettre les messages ne date pas d’aujourd’hui. Il y a plus d'un siècle fut mis en place à Brazzaville un premier service de pigeons voyageurs. A l'heure d'internet et des moyens de communication modernes, cela paraît bien désuet. Mais les pigeons voyageurs étaient des messagers efficaces qui furent notamment employés en Europe au cours des deux guerres mondiales.
Le commandant Raynaud effectue, en 1907, avec Gabriel de Mostuéjouls, dans les environs de Brazzaville, les premiers essais d'envoi postal par pigeon, sous l'égide de la Société de géographie. ​Le contexte local est alors le suivant : " La création des relations télégraphiques et postales est le premier souci de toute administration coloniale s'implantant dans un pays neuf, beaucoup plus étendu que la France et relativement peu peuplé. La télégraphie ordinaire, très coûteuse à établir, traverse de vastes espaces où son entretien et sa protection sont extrêmement difficiles à assurer. Les indigènes malveillants ou ignorants l'interceptent souvent; parfois aussi les animaux, les éléphants en particulier, s'attaquent à une ligne et la détruisent méthodiquement en déracinant les poteaux sur de longs parcours. Dans ces conditions, le nombre de lignes télégraphiques est forcément très limité en raison des frais anormaux qu'elles occasionnent et du personnel technique que nécessite leur entretien et leur service". Il s’agit ici de la totalité du Congo français d'alors et pas seulement du Congo Brazzaville d'aujourd'hui.

Ainsi, "A défaut de moyens de transmissions perfectionnés, il fut fait appel à un mode de correspondance, en apparence seulement, primitif et suranné: le pigeon voyageur". Celui-ci pouvait parcourir de longues distances. De 60 à 70 km en une heure et avec de l'entraînement, pour un bel athlète, de l'ordre de 1 000 km en une journée! Un exploit qui ne pouvait se renouveler chaque jour. Le trajet journalier "raisonnable" étant un parcours de 200 km effectué en 2h30. L'idée qui germa fut donc l'implantation de colombiers, espacés chacun de 200 km. Le message à transporter passait ainsi d'un pigeon à l'autre, et en dix heures, on pouvait espérer franchir 1 000 km !

"Tel fut le fonctionnement de cette poste aérienne dont l'emploi ne nécessita aucune connaissance technique compliquée et dont le service fut très largement assuré par un personnel restreint: deux colombophiles par colombier. Un pigeon portait aisément en papier pelure une longue lettre de six pages écrite sur le format écolier. Si le message était écrit en deux exemplaires portés par deux pigeons lâchés séparément, les chances de pertes étaient nulles. "

Le programme postal du commandant Raynaud permit la mise en place d'un premier colombier à Brazzaville, grâce aux subsides du ministère de la Guerre, de celui des Colonies et avec l'aide de la Société de géographie. "Les nouvelles récentes qui arrivèrent du Congo confirmèrent toutes les espérances et les expériences qui s'y poursuivirent sur l'emploi des pigeons-voyageurs donnèrent des résultats de plus en plus satisfaisants. L'administrateur de Mostuéjouls, quittant Brazzaville, emmena dix volatiles et après cinq jours de marche, du marché de M'Koï Euoka, à environ 100 km au nord de Brazzaville, on reçut de ses nouvelles, bien que les pigeons n'eussent jamais été entraînés dans cette direction. " [...] "Le commandant Raynaud estima organiser complètement ce service en juillet 1908."(Revue "A Travers le Monde" - n°1 du 4 janvier 1908

ajout commentaire Ajouter un commentaire 
 
 
 
 
   
 
Ils communiquent par pigeons voyageurs [774 lectures] 
 
  11/09/2018 09:41 par ΩFrançois 
images/rubriques/calendrier.jpg

mini_1809110950244828.jpg
Plus original qu’Internet ? Les pigeons voyageurs ! C’est le moyen adopté par 3 écoles de Bretagne pour s’échanger des messages. Mais avant de lâcher les oiseaux, il a fallu les dresser, comme l’expliquent à 1jour1actu les élèves de l’école Saint-Joseph de Saint-Thuriau (Morbihan).

À l’école Saint-Joseph de Saint-Thuriau dans le Morbihan, les élèves ont dressé des pigeons voyageurs pour correspondre avec 2 autres écoles de la région (© Stéphanie Biju).

En douceur, Nolann rentre dans le pigeonnier installé dans la cour de l'école Saint-Joseph de Saint-Thuriau, une petite ville du centre de la Bretagne. Par cette précaution, l'élève de CM2 espère inciter les locataires du pigeonnier à rester tranquilles. Patapouf, Piou-Piou, Blanco et les autres pigeons ne semblent pas perturbés par l'intrusion du jeune homme, qui s'est porté volontaire pour « venir les nourrir, leur donner à boire et nettoyer leur litière, pendant l'été« , précise Nolann.
Patapouf, Piou-Piou, Blanco et les 5 autres pigeons ont fait leur rentrée en septembre dernier à l'école Saint-Joseph de Saint-Thuriau. “Ils avaient trois semaines quand nous les avons accueillis, ils étaient déjà assez gros”, raconte Fanny, élève de CM2, alors emballée par le projet de son école. “Échanger des messages avec deux autres écoles, Sainte-Mélaine à Plumelin et Sainte-Noyale à Noyal-Pontivy, à l'aide de pigeons voyageurs, détaille Fanny, c'est hyper original !”

Un GPS intégré…

Avant de pouvoir correspondre, il a fallu dresser les oiseaux. Les écoliers bretons ont été aidés par Yann, un colombophile. Autrement dit, un éleveur de pigeons voyageurs. “Il nous a expliqué que le pigeon revient toujours à son nid, dont il connaît la position précise, un peu comme s'il avait un GPS intégré dans la tête”, nous apprend Valentin.

Chaque jour, les élèves de l'école Saint-Joseph de Saint-Thuriau ont ainsi ouvert le pigeonnier, afin de permettre aux oiseaux de s'imprégner des “coordonnées” de leur lieu de vie. Au printemps, ils ont procédé à des premiers tests de lâchers dans la cour. “La toute première fois, les oiseaux se sont posés sur le toit de l'école et ne voulaient pas revenir !”, se souvient, amusée, Alwéna.

Le tout premier échange entre les 3 écoles a eu lieu au mois de mai. “Au moment du lâcher, nous n'avons pas fait de bruit pour ne pas effrayer les pigeons. Au bout de 20 minutes, ils étaient revenus !”, racontent, avec enthousiasme, Valentin, Nolann, Alwéna et Fanny. Les pigeons portaient sur leur dos un petit cartable confectionné par la maman d'Alwéna. “Nous y avions glissé une clé USB avec des messages et des photos pour nos camarades des autres écoles.”
Un livre en projet
Les échanges vont se poursuivre dès cette rentrée scolaire, entre les trois écoles bretonnes. “Nous allons rédiger un livre en commun sur la Première Guerre mondiale. À l'aide des pigeons voyageurs, nous nous enverrons nos différents brouillons d'écrits, à lire et à corriger”, révèle Valentin. Pour lui, qui fera sa rentrée en CM2, l'aventure continue. Nolann, Fanny et Alwéna intègrent, eux, la 6e, mais ils continueront à prendre des nouvelles de leurs pigeons. Le projet a même suscité une vraie passion pour Nolann. “J'ai commencé à construire un pigeonnier dans mon jardin”, avoue le jeune Breton.



1 commentaire 1 commentaire 
 
 
 
 
   
 
Espace Membre :
 
 
Privé Masquer le formulaire de connexion
 
 
membres on-line :
 
 
En ce moment:
0 membre
61 visiteurs
2740 visites aujourd’hui

Record visites :
15/03/19 : 7969 visites
Record membres :
31/01/10 : 153 membres
Record simultané :
22/07/12 : 308 visiteurs
03/01/10 : 30 membres

Aucun membre connecté

8 143 524 visiteurs
depuis le 27/08/2008
 
 
Nuage de mots
 
 
This will be shown to users with no Flash or Javascript.
 
 
Liens Web :