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Index des articles > Articles de presse > Hénon. Les pigeons rentrent au bercail à plus de 70km/h

 
 
Hénon. Les pigeons rentrent au bercail à plus de 70km/h
 
 

Article posté par ΩFrançois.
Paru le jeudi 4 octobre 2018 à 08:22
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Hénon. Les pigeons rentrent au bercail à plus de 70km/h



envoyé par luc : mini_181004083444632904.jpg Julien Quintin, Nolann, Léo (ses enfants) et Jean-Michel Haffray (président de Saint-Brieuc messager briochin) laissent des pigeons s'envoler pour un exercice. Ils reviendront au pigeonnier. | OUEST-FRANCE La colombophilie est un plaisir et une passion pour le Hénonnais Julien Quintin. Passion qu’il souhaite partager, dans l’idée de susciter des vocations. C’est la saison où les pigeons voyageurs prennent leur envol depuis différentes villes pour les concours et « reviennent immanquablement à leur pigeonnier ». En effet, signalent Julien et Jean-Michel Haffray, « les pigeons voyageurs, quel que soit le lieu d’où ils partent, n’ont qu’un seul objectif : revenir à l’endroit où ils sont nés et où ils ont réalisé leur premier envol ». Très jeunes, ils sont bagués aux deux pattes : leur propre numéro et le contact du propriétaire sont ainsi indiqués.Jusqu’à la fin du mois de juillet, les concours de pigeons voyageurs motivent les colombophiles costarmoricains. Jean-Michel Haffray, président de Saint-Brieuc Messager briochin, suit de près les records des sportifs volants des treize éleveurs de la société. Des entraînements progressifs Les colombophiles ne cachent pas leur plaisir d’élever des pigeons. « C’est un entraînement progressif pour affiner leur sens de l’orientation, les motiver psychologiquement, les préparer à la distance ! » Une distance qui peut varier de 200 à plus de 600 km. Lors de la saison des concours, les pigeons sont récupérés chez les éleveurs dans des cages entreposées dans un camion spécialement équipé, puis conduits dans les villes de départ. Alors, lâchés tous ensemble, ils n’ont qu’une hâte « revenir le plus rapidement possible au pigeonnier, à une vitesse de plus de 70 km/h ». Sur les trajets les risques ne manquent pas, entre les turbulences de la météo, les rapaces ou encore les fils électriques. Le bonheur du colombophile est de « voir ses pigeons rentrer au bercail » !ON-2018-0549 - AVRIL 2018 Contact : Julien Quintin et Jean-Michel Haffray, tél. 06 80 45 38 52 et 06 46 01 25 93.