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Index des articles > Articles de presse > Les Herbiers. Pigeons voyageurs : drôles d'oiseaux dans le bocage

 
 
Les Herbiers. Pigeons voyageurs : drôles d'oiseaux dans le bocage
 
 

Article posté par ΩFrançois.
Paru le mercredi 1er novembre 2017 à 11:49
Vu 82 fois.

Les Herbiers. Pigeons voyageurs : drôles d'oiseaux dans le bocage



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Dans les volières de Gilbert Villeneuve, près de 90 volatiles se trouvent dans les starting-blocks. | Robin Serradeil
L’association du Pigeon Voyageur Herbretais réunit de nombreux colombophiles du territoire. Ces amoureux de volatiles entraînent leurs protégés pour des compétitions de haut vol.

Des athlètes, des champions. Des oiseaux qui bombent la poitrine et montrent leur verte bavette aux néophytes : les pigeons de Gilbert Villeneuve ne bâillent pas aux corneilles. Cela fait 33 ans que le colombophile, membre de l’association du Pigeon Voyageur Herbretais, élève et entraîne ses protégés pour des épreuves qui, en termes de distance, varient de cent à près de mille kilomètres : « Ce ne sont pas les mêmes pigeons que l’on va mettre sur ces différentes courses », explique le passionné.

Dans la pratique, le pigeon est comme un coureur : « Il y a une morphologie qui entre en ligne de compte, souligne Gilbert Villeneuve. Un pigeon de vitesse sera plus corpulent, pour donner toute sa puissance en peu de temps. » La puissance justement reste impressionnante : le volatile peut se déplacer à plus de 100 km/h.
Question d’orientation

À la base de la pratique, un principe : « Beaucoup de gens se demandent comment un pigeon fait pour s’orienter, s’amuse Daniel Gilbert, également colombophile au sein du club herbretais. Un pigeon ne sait pas aller. Il ne sait que revenir. »
La Roche-sur-Yon, Saumur, et même Amsterdam : en compétition, les volatiles sont lâchés dans des localités éloignées. La question de son orientation, pour revenir à son colombier laisse planer le doute : « On dit que le pigeon voyageur enregistre des coordonnées magnétiques sur le lieu où il habite, s’essaye Gilbert Villeneuve. Comme le champ terrestre est rempli de lignes magnétiques, à lui de retrouver cette ligne qui va l’amener à son colombier. »