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Index des articles > Articles de presse > Manche : à 16 ans, il élève une soixantaine de pigeons voyageurs

 
 
Manche : à 16 ans, il élève une soixantaine de pigeons voyageurs
 
 

Article posté par ΩFrançois.
Paru le samedi 24 juin 2017 à 08:28
Vu 79 fois.

Manche : à 16 ans, il élève une soixantaine de pigeons voyageurs



LA MANCHE LIBRE
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La passion de Nicolas Horel : sa soixantaine de pigeons voyageurs dont il prend grand soin et avec lesquels il fait des concours. Nous avons rencontré le jeune d'Ouville (Manche) dimanche 18 juin 2017. - Nelly Duval
Nicolas Horel a une passion atypique pour un jeune de son âge : la colombophilie. A 16 ans, cet habitant d'Ouville (Manche), près de Coutances, élève une soixantaine de pigeons voyageurs. Nous l'avons rencontré dimanche 18 juin 2017.


"C'est Rodolphe Jardin, l'un de mes professeurs à la Maison Familiale Rurale de Coutances (Manche), colombophile depuis plus d'une vingtaine d'années, qui m'a initié à l'élevage, la sélection et au dressage des pigeons voyageurs", explique Nicolas Horel, tout juste 16 ans, que nous avons rencontré dimanche 18 juin 2017.

Des colombiers pour ses protégés

Sur les conseils de son parrain dans cette discipline, le jeune habitant d'Ouville (Manche), à l'est de Coutances, a lui-même bâti ses colombiers. Deux cabanes de bois bien aménagées et séparées en quatre : un logement pour les 20 femelles, un pour les 12 mâles, un autre pour les 30 à 40 jeunes ainsi qu'un dernier pour les cinq couples reproducteurs.

Plus de 100 km/h

Le but de l'apprenti couvreur: participer aux concours avec ses volatiles. Justement, ce matin-là, Nicolas vient de voir rentrer au logis ses 12 protégés, partis vers Cholet (Maine-et-Loire) par camion spécial avec d'autres pigeons de plusieurs sociétés manchoises, tous lâchés quelques heures auparavant. "Ils peuvent voler à plus de 100 km/h et sont capables de traverser la France en une journée."

Une déception et ça repart?

Bien nourris, libérés deux heures par jour, les pigeons de Nicolas obéissent à son signal sifflé. "En avril 2017, j'aurais pu être 1er de la Manche mais le pigeon, une fois rentré de sa course, est resté perché dans le chêne au-dessus du colombier. Car je dois enregistrer l'heure du retour. C'était fichu pour cette fois."
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