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Index des articles > Articles de presse > Le « monde merveilleux » de Margaux

 
 
Le « monde merveilleux » de Margaux
 
 

Article posté par ΩFrançois.
Paru le samedi 28 juin 2014 à 11:27
Vu 589 fois.
Note : etoiles4 (1 vote)

Le « monde merveilleux » de Margaux



mini_140628113305378657.jpg Qui a dit que la colombophilie n’intéressait plus les jeunes? Quand elle est transmise avec passion, elle peut au contraire devenir très attrayante. L’enfant est tout naturellement attiré par les animaux. Il suffit parfois de traverser le chemin pour se rendre à la rencontre d’une passion. Margaux n’est âgée que de 12 ans mais est devenue colombophile grâce à son voisin. Voici un peu plus de trois ans, la famille Tondreau est venue s’installer à Willemeau, paisible petit village de la grande entité tournaisienne. Habitant jusque-là le centre-ville, les contacts avec les animaux se résumaient alors, pour Margaux, au seul cheval, car elle pratique l’équitation depuis toute petite. C’est le chien de la famille Marquette, demeurant en face de son nouveau logis, qui attirait l’attention de la petite citadine. De fil en aiguille, ou plutôt de caresses en curiosité, elle partait à la découverte du jardin des époux Marquette. Chien, chats, lapins, poules, pigeons l’émerveillaient tour à tour. Et c’est donc tout naturellement qu’elle se retrouvait finalement au beau milieu des colombiers de Jean-Luc lors d’un retour de concours. «Elle caressait le chien et se demandait ce que je faisais au milieu du jardin. Elle s’est avancée au point tel de se retrouver en dessous des trappes alors que les pigeons étaient en train de retour de compétition. Ces derniers n’ont pas marqué la moindre hésitation et sont rentrés comme si de rien n’était», nous dit Jean-Luc. «J’ai appris à les connaître…» «J’avais très peur des oiseaux, mais Jean-Luc m’a appris à les connaître et surtout à les apprécier. Désormais, je sais les prendre en mains. Et j’aime vraiment beaucoup le contact avec les animaux», nous avoue une Margaux rayonnante. Et cela procure une grande joie à Jean-Luc et Marie-Christine qui jouent le rôle de «Nounou» désormais lorsque les parents de la petite sont retenus par leurs activités professionnelles. «Je prends vraiment beaucoup de plaisir à «enseigner» la colombophilie à Margaux», souligne d’ailleurs celui qui est venu habiter la maison de «Monsieur Charles», le directeur d’école que tout le village connaissait. «Depuis deux ans, elle possède sa licence et des pigeons sont engagés en concours à son nom. Je me suis procuré des oiseaux pour aborder le grand fond et ce dans le but de pouvoir réaliser son rêve qui est d’engager et de voir revenir un pigeon du concours mythique de Barcelone.» «Mes amies sont surprises» Un carnet est tenu à jour, une espèce de base de données où chaque pigeon reçoit son surnom. C’est, bien entendu, Margaux qui le rédige. «Les amies de mon âge que j’invite à la maison sont un peu étonnées lorsque je les invite à traverser la route afin de visiter «mon» pigeonnier. Mais cela me plaît beaucoup de le leur présenter. Il me serait impossible de choisir entre le cheval et les pigeons, je suis aussi passionnée pour les uns que pour l’autre. Durant la période scolaire, j’ai moins de temps à leur consacrer, c’est Jean-Luc qui les soigne. Mais, maintenant que les vacances arrivent, je vais pouvoir à nouveau aller les enloger moi-même.» L’avenir de la colombophilie dépend de la capacité que ses adhérents auront à la transmettre aux générations futures. Jean-Luc est dans cette optique et en constitue un merveilleux exemple.