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Index des articles > Articles de presse > Bruay-la Buissière : Didier Prud'Homme et les pigeons, trente ans de passion

 
 
Bruay-la Buissière : Didier Prud'Homme et les pigeons, trente ans de passion
 
 

Article posté par ΩFrançois.
Paru le dimanche 16 février 2014 à 08:37
Vu 733 fois.
Note : etoiles5 (2 votes)

Bruay-la Buissière : Didier Prud'Homme et les pigeons, trente ans de passion



lavoixdunord.gif mini_140216084111306667.jpg Pour définir, Didier Prud’homme, il n’y a qu’un mot : passionné. Une passion héritée de ses parents, éleveurs de pigeons. Et s’il a quitté le nid depuis trois décennies, c’était pour mieux s’occuper de celui de La Concorde, le club bruaysien dont il est membre depuis trente ans. Au milieu de ces 200 volatiles, le quinquagénaire raconte sa vie de coulonneux. Si sa santé s’améliore, Didier s’envolera avec plaisir vers une quatrième décennie au club. Car la colombophilie, c’est sa vie ! - Quand votre passion est-elle née ? « Tout petit, j’ai baigné dedans puisque mes parents étaient colombophiles à Divion. Mais ma passion a vraiment démarré après mon mariage. J’ai bricolé mon propre pigeonnier à Haillicourt. Quand, en 87, j’ai déménagé à Houdain, pour une maison des mines, j’ai acheté des pigeonniers en Belgique, un pays dont c’est un peu la spécialité. » - Quelles sont vos responsabilités au sein de La Concorde ? « J’ai été longtemps vice-président. J’ai donc collaboré avec les différents présidents, Jules Coussement, Jean-Francois Delpierre et Serge Leduc. J’ai succédé à ce dernier, il y a cinq ans. » - Vous n’arrêtez jamais ? « Le gros du boulot, c’est surtout pendant la saison des concours. Ça débute en avril. On est alors souvent absent de chez soi. » - Diriez-vous que la colombophilie est une passion coûteuse ? « Oui, plus que par le passé. Notamment à cause du prix des graines qui ne cesse de grimper. Par exemple, ici, j’ai environ 200 pigeons dont 80 jeunes. Or il faut compter au minimum deux cuillères à soupe par oiseau et par jour. Cela représente quelques kilos. » - Quelles ont été vos plus belles satisfactions ? « Je fais souvent des résultats dans plusieurs disciplines : en vitesse, j’aime bien, en demi-fond (des parcours de 300 à 500 kilomètres) et au CAL (700 à 800 kilomètres). Quant à mon plus beau souvenir, sans hésiter, je dirai le premier prix dit Saint-Julien, organisé par l’amicale de l’Artois. Vraiment une grande joie. »